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SEP ( consequence de la maladie )

 

Est-ce qu'il y a plusieurs formes de SP ?

L'évolution de la sclérose en plaques est imprévisible. Toutefois, avec le temps, les médecins peuvent identifier les différentes formes ou types de SP. Certaines personnes sont peu touchées par cette maladie (forme bénigne ou cyclique (poussées-rémissions) sans incapacités permanentes), tandis que d'autres sont frappées sévèrement. Mais la plupart se situent entre ces deux extrêmes.

Les principales formes sont :

la forme cyclique, caractérisée par des poussées clairement définies, suivies de rémissions partielles ou complètes - il s'agit de la forme la plus fréquente (70 p. cent, au moment du diagnostic) ;

la forme progressive primaire - relativement rare (10 à 15 p. cent, au moment du diagnostic), elle se caractérise d'emblée par une aggravation presque continue, sans rémission évidente ;

la forme progressive secondaire - environ la moitié des patients présentant d'abord une forme cyclique voient leur état commencer à s'aggraver dans les dix années suivant le diagnostic et risquent de devenir de plus en plus handicapés ;

la forme progressive récurrente - forme relativement rare où une aggravation continue est ponctuée de poussées, sans aucune rémission ;

la forme bénigne - quelques poussées sont entrecoupées de longues rémissions n'occasionnant que de légères incapacités après 15 ans d'évolution ; de 20 à 25 p. cent des personnes chez qui on a diagnostiqué une forme cyclique présenteront une SP bénigne ;

la forme maligne - forme très rare se caractérisant par une évolution progressive rapide dans les cinq premières années de la maladie.

L'évolution de la SP change-t-elle avec le temps ?

La plupart des personnes atteintes de sclérose en plaques présentent d'abord une forme cyclique (poussées-rémissions) de SP. Chez certaines d'entre elles, cette première manifestation de la maladie se transforme graduellement en une forme progressive secondaire qui peut aggraver leurs incapacités. D'autres ne subiront que de légères poussées qui n'aggraveront pas leur état. Elles sont atteintes de la forme bénigne de SP.

 

Moi j'ai la forme cyclique et avant la prise de medicament par injection je fesais 2 a 4 poussees par annee

et a chaque poussee il me restait toujours des sequelles comme:

- Perte d'equilibre

- Engourdissements

- Picottements

- Boittement

- Fatigue Chronique

- Spaticite a la vessie

Ces sequelles ont eu des consequence sur ma vie car je ne suis plus sportive, j'ai des limitations fonctionelles

car ca me prend plus de temps a faire mes choses, ma demarche est plus lente, prise de la canne pour boittements.

Pour les taches menageres je voulais les faire tous dans la meme journee comme avant et je me mettais a terre

et ca me prenais de 2 a 3 jours pour m'en remettre.

Il a fallu que je separes mes taches en fonction d'elle.

 

Je lui en voulais car elle s'est emprisse de ma vie.

Depuis ce temps je prends plus de temps pour accomplir mes taches.

Et en 2001 problemes de vessie qui me rend la vie infernale ( infections urinaires a repetitions)

problemes avec mes reins. Je ne voulais pas avoir une sonde en permanence car ma vie

aurait ete dans un trou noir et sans en sortir.

Pour vaincre les peurs et les consequences face a la maladie, il faut etre tres positif, avoir le moral

et la force car tout ceci est le 50 % de la guerison et surement plus.

 

Recherches

 

Santé Canada permet l’emploi d’Avonex dès la première poussée de SP et la confirmation des lésions par IRM

Communication Médicale
Le 17 septembre 2003

Santé Canada a étendu ses critères d’admissibilité au traitement par Avonex

md (interféron-1a) aux personnes ayant subi une première poussée évocatrice de la SP et dont les lésions cérébrales mises en évidence par l’IRM sont caractéristiques de cette maladie. Cette décision découle des résultats de l’étude CHAMPS publiés en 2000, portant sur 383 personnes qui ont subi une première poussée de SP ayant provoqué des lésions détectées par l’IRM. Les participants à cette étude seraient considérés comme un groupe à risque très élevé de développer une SP cliniquement certaine. L’étude a montré que Avonex peut retarder l’apparition d’une deuxième poussée, confirmant ce diagnostic. On s’attend à ce que les gouvernements provinciaux et les assureurs privés tiennent compte de cette application élargie du traitement par Avonex pour décider s’il y a lieu de rembourser ce médicament aux personnes ayant subi une première poussée de SP, confirmée par les clichés d’IRM. Québec est la seule province qui rembourse le coût de ce médicament après une première poussée de SP. Le remboursement s’applique à Avonex et Rebif, un autre interféron bêta-1a).

Historique
Santé Canada a étendu ses critères d’admissibilité au traitement par Avonex
md (interféron-1a) aux personnes ayant subi une première poussée évocatrice de la SP et dont les lésions cérébrales mises en évidence par l’IRM sont caractéristiques de cette maladie. Cette décision découle des résultats de l’étude CHAMPS (Controlled High Risk Subjects Avonex Multiple Sclerosis Prevention Study) publiés dans le New England Journal of Medicine, en septembre 2000. Cette étude, qui s’est déroulée dans 50 cliniques de SP au Canada et aux États-Unis, portait sur 383 personnes qui étaient considérées à risque très élevé de développer une SP cliniquement certaine. Ces personnes, qui présentaient un signe d'atteinte neurologique, telle une névrite optique, et plusieurs lésions asymptomatiques dans les clichés d’IRM, ont été traitées par des stéroïdes, traitement habituel, puis réparties au hasard en deux groupes. L'un prenait de l'interféron, et l'autre, un placebo. Les participants ont reçu le traitement actif habituel, soit une dose hebdomadaire d’Avonex par injection intramusculaire. (Avonex a été homologué au Canada en 1998 pour le traitement de la forme cyclique de la SP.)

Deux ans plus tard, on mettait fin à l'étude qui devait durer trois ans, suite à un ralentissement de 44 pour 100 de la progression vers une SP cliniquement certaine (développement d'un deuxième signe d'atteinte neurologique). Les nouvelles lésions des sujets traités étaient moins nombreuses que celles du groupe témoin, et les lésions existantes, moins développées, selon les clichés d'IRM.

La SP est déclarée cliniquement certaine après deux poussées distinctes de la maladie, produisant une atteinte neurologique caractérisée par la détérioration de la myéline dans le cerveau et la moelle épinière. Des études ont révélé que les personnes qui présentent un signe ou symptôme de démyélinisation et des lésions cérébrales, révélées par l’IRM, font face à un risque très élevé de développer la SP. Les personnes ayant subi des atteintes neurologiques similaires sans toutefois présenter de lésions cérébrales, dans les clichés d’IRM, présentent un risque relativement faible de développer une SP cliniquement certaine, pendant la même période.

On s’attend à ce que les gouvernements provinciaux et les assureurs privés tiennent compte de cette application élargie du traitement par Avonex pour décider s’il y a lieu de rembourser ce médicament aux personnes ayant subi une première poussée de SP, confirmée par les clichés d’IRM. Québec est la seule province qui rembourse le coût de ce médicament après une première poussée de SP. Le remboursement s’applique à Avonex et Rebif, un autre interféron bêta-1a).

Au congrès de l’académie américaine de neurologie, en 2000, on a également présenté les résultats d’une étude sur Rebif

md (interféron bêta-1a) appelée ETOMS (Early Treatment of Multiple Sclerosis). Elle portait sur 308 personnes ayant subi une atteinte neurologique et présentant des lésions cérébrales dans leurs clichés d’IRM. Celles-ci ont reçu soit le traitement actif (à la faible dose de 22 mcg, tous les deux jours, par voie sous-cutanée), soit un placebo, durant deux ans. Dans le groupe traité, un ralentissement de 24 pour 100 de la progression vers une SP cliniquement certaine a été enregistré. Les nouvelles lésions des personnes traitées étaient moins nombreuses que celles du groupe témoin, et leurs lésions existantes, moins développées.

La décision de Santé Canada d’étendre ses critères d’admissibilité au traitement par Avonex

md

fait suite aux résultats d’études confirmant que le traitement précoce de la sclérose en plaques peut retarder l’apparition d’une deuxième poussée de SP. En outre, de nombreux spécialistes de la SP croient que le traitement précoce de cette maladie peut réduire ou même prévenir le développement d’incapacités permanentes.

 

 

 

 

 

 

 

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